Un ange qui se relève doucement... touuuuuuuut doucement...

Un ange qui se relève doucement... touuuuuuuut doucement...
Bon...
Ceci est le deuxiéme essaie blogale...
J'ose espérer que celui-ci sera un peu mieux que l'ancien... Hé-hé!
Parce que l'ancien, Hein? ... hum!

Alors! Pour ceux à qui je serais inconnu, je me nomme Valentin. Je figure parmis cette race que l'on appelle "littéraire". Vous savez? des futurs artistes scolairement nommées "littéraire"...
Moi, je suis un artiste... Je ne sais pas trop en quoi, mais je le sais... je me plait à écrire des romans (dont aucun n'a jamais été achevé, ceci dit enpassant), j'aime à faire du théâtre, je possède mon propre style, mon"look" dans votre langage, mes paroles sont emplies d'esbrouffe, je peint à mes heures perdues, rêvasse face à un coucher de soleil à d'autres heures perdues et j'ai la sensation de perdre mes heures quand elles ne figurent pas parmis ce je nomme mes heures perdues...
J'aime à philosopher. Je possède mes valeurs, mes idées, je les fait partager et on me prend pour un fou et on me réponds sans ironie que je dois être interné. J'écoute de la musique de barbare où ça hurle sans cesse...
je suis un barbare...
un barbare, c'est un étranger, un métèque...
Bonjour! l'étranger vous parle!
Donc, je suis ce type d'étranger qui porte des lunettes rondes, s'enlisent sous un noir menteau, se cache sous un borsalino, et d'un point de vue discrétion, c'est loupé!
Je possède mon langage d'étranger... J'emploie der termes que peu d'adolescent emploie et suis heureux de jouer mon rôle qui n'est malheureusement qu'un rôle...
Qui suis-réellement?
Aucune idée...
Aucun mot ne peut me définir à part entière. Je suis trop paradoxale pour cela... Alors, on couvre le tout d'un simple nom: Valentin... celui qui est bien portant... Voilà...
L'esprit sain m'a simplement dit : "Toi! tu ne seras qu'un étranger au nom de celui qui se porte bien! Tu écriras! tu mourras par la suite! J'ai décidé de te coller une plume à ton âme! tu seras interné dans tes écrits!"
la plume chatouille l'âme...
et je m'interne dans mes livres..

C'est tout... je suis un étranger qui essaie de bien se porter...
Je me nomme Valentin...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 10:27

Modifié le samedi 16 février 2008 11:52

L'ange et le saint esprit

L'ange et le saint esprit
Un jour, l'esprit apparut.
-J'espère que tu as bien profité de l'enfance! Maintenant, ta vrai vie commence! lança-t-il.
-Ma vie? répétai-je,niais. Comment cela?
Il toussota:
-J'ai décidé que tu sois écrivain! Tu le sais!
Je haussai les épaules, sans comprendre. Il reprit:
-Tout d'abord, ton déguisement...
Il fit apparaitre un chapeau, des lunettes rondes, un menteau noir, et des converses au motif de paillasson.
-Voici ton accoutrement, Valentin!
-Mais...J'aurai l'air... euh...
Il m'interrompit:
-Con! Oui! Tu auras l'air con! Pour que tous se fouttent de ta gueule!
-Mais....quelle en est l'utilité?
-Cela est nécessaire!
-Nécessaire pour quoi?
-Pour ta vie!
J'ouvris grand les yeux.
-Qu'est-ce que la vie? m'enquis-je.
-La vie...un lac... l'on y plonge... l'on y rame... l'on y coule... Je désire que ta vie soit quelque peu différnte. Voici une plume! Sers t'en intelligeamment!
Je m'en saisi, en demandant:
-A quoi sers une plume?
-Quelle question! A voler!

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:28

Modifié le samedi 16 février 2008 11:54

Les angéliques rêves...

Les angéliques rêves...
Qui a-t-il de plus beau qu'un coucher de soleil?
Comment ne pas s'extasier face à la palette de couleur que nous offre le pinceau de mère nature...
Comment vivre si l'on ne prend pas cinq minutes de ses journées à plonger dans le rêve...
Le jour se meurt, la nuit ne s'est point encore accaparée le ciel par une armée divine d'étoiles...
L'intermédiaire règne. Les couleurs oranges, jaunes, rouges, parfois violettes inondent le ciel. Le bleu a disparu, englouti par une étoffe de peinture... Du ciel qui se perd et né la mélancolie... et les poètes, ces martyrs de la vie, ces enfants tout petits sur ce monde, naquirent... Leur plume les fit voler très haut, très haut dans le ciel, et au delà...
Un coucher de soleil, parfois lésardé par de noirs arbres... des failles... aux branches qui griffent le ciel...
Un coucher de soleil, une merveille aussi grande que l'amour... aussi profonde que les océans...
Un coucher de soleil, ce qui me fait vivre, m'emplie de joie, done la vue àmes yeux aveugles...
Ce n'est qu'un coucher...un coucher de soleil....

# Posté le samedi 19 janvier 2008 08:01

Modifié le samedi 16 février 2008 11:53

Le masque d'un ange qui n'a rien d'angélique...

Je me déguise à longueur de journées... Je suis vétu d'un chapeau, un borsalino, comme dans les années trente... des lunettes ovales... un mentau (je ne parviens toujours pas à l'écrire, ce mot)... Des chaussures au motif de passaillon...
Cela donne un résultat relativement... disons, typé...
J'ai mon propre style. La preuve en est que j'ai l'air con...
Tout le monde me le dit vu que je me le dis moi-même...Je suis paranoiaque quand je veux, moi.
Sachez, bande d'humain, qu'au moins, moi , je ne suis guère un mouton! Je ne bèle pas derrière la mode! je ne rampe pas. je suis libre! Emprisoné dans mon anti-style!
Je bèle... si-si... je bèle... à l'envers... Tout le monde fait: "bèèèèèèèè!!!", moi je fais: "!!!ééééééééb"...
Habillez vous en blanc, je serais noir.
Habillez vous en noir, je serais blanc.
"!!!ééééééééb"
Je ne suis qu'un noir mouton dans un blanc troupeau. Vous êtes séqestrés dans une cage qui se nomme "mode". Je suis dans une cage retournée qui se nomme "edom".
!aç ,iom neib tse'C ! eirrennoc elleuQ. srevne'l à tnalrap ne reich tiaf souv ej, sulp nE
Mouton, notuoM
"!!!ééééééééb"
Le masque d'un ange qui n'a rien d'angélique...

# Posté le samedi 02 février 2008 10:19

Modifié le samedi 16 février 2008 11:53

Ange noir...

Ceci est un poème de ma plume

Une plume

Un jour un couteau vint se planter en mon âme.
Le néant apparut, soupoudrant mes idées
De monstres et chimères, putrides et infâmes.
L'Espoir fut triomphé par de noirs chevaliers...

Ces héros morbidesques, vainqueur de mon coeur,
Firent taire à tout jamais ma soif de vie meilleur.
Ma belle âme alterrée, détruite par le néant,
Devint coquelicot aux teintures de sang.

Une guerre éclata en mon corps devenu nuit.
Deux armées de cadavres s'affrontaient, sans bruit,
Au plus profond d'un corps, déchu par l'âme qui meurt.
Une potence se chargeait d'amour en mon coeur.

Mon âme devint désolation, pleures, image
De morbidesse, morbidité qui se joignaient
En un camp de déporté où exterminés,
Exterminants s'habillaient d'un ultime visage...

Cet immonde visage, creusé en vallées,
Où de torentielles larmes ont détallé,
En noir fleuve de joie, macabre paysage,
Tel un champ de bataille, mien est ce visage.

Quel beau bourreau je fais! Pour ultime martîre,
Sous la potence du spleen, mon âme croupit.
La joie s'esbigne par mes larmes, mes soupires,
Soupçon de mélancolie qui anime ma vie...

Ma vie... Je désire tant vivre et non mourir...
Et en la mort il me serait meilleur de vivre...
Que dans cette vie où je m'avère mort.Ivre
De douleur je me prosterne au son des lyres...

La muette musique d'anges en armures
Me perce le tympan. Oiseaux de sombre augure
Virevoltent autour de moi. Les cordes déchaînées
De noirs instruments hurlent ma mort enclanchée...

Ces carnassiers de l'âme, ces vautour, harpies,
Me dévoreront cet ultime espoir de vie,
Espoir s'envolant dans de terribles cieux,
Où nul nuage ne moutonne en une toile bleue.

Une vipère se réveille au profond de mon coeur.
Elle crache son venin, emplissant d'horreur
Ce poison qu'est cette vie sans saveur.
Le suicide, antidote, s'annonce et je pleure...

Et je pleure...
Et je pleure...
Et je pleure...
Et je pleure...

Un enfant apparut
Au seuil de ma mort.
"L'espoir n'est point perdu"
Proféra-t-il alors.
Et moi, vouté, je m'anquis:
"Comment ne guère sombrer
En une noire envie
De se suicider?"
"Je te tends cette plume,
Répondit-il serein
Plus aucune amertume
Ne t'envahira demain"
"Une plume? demandai-je
A quoi cela sert-il?"
"Quelle question, sacrilège!
A voler, sussura-t-il "

Ainsi la plume blanche fut trempée
En une noire encr comme mes idées.
J'écrivis ce poème que je chante
Pour chasser les fantômes qui me hantent.
Tout ces monstres et chimères infâmes,
Ces héros morbidesques et carnassiers de l'âme,
M'abandonnèrent à ma liberté nouvelle,
Ce fut le grand début d'une vie, belle...

Une plume...
Ange noir...

# Posté le samedi 02 février 2008 10:58

Modifié le jeudi 14 février 2008 09:51